Domus Hospitalis Villedieu-la-Montage

Département: Seine-Maritime, Arrondissement: Dieppe, Canton: Forges-les-Eaux, Commune: Haucourt — 76


Domus Hospitalis Villedieu-la-Montage
Domus Hospitalis Villedieu-la-Montage

La commanderie de l'Hôpital de Villedieu était située sur la paroisse d'Haucourt, non loin de l'église. Elle devait sa fondation à un seigneur du lieu, Hugues d'Haucourt, de Hoencourt, et à un autre personnage, Gaudefroy des Pors qui, par leurs lettres rédigées vers l'année 1170, déclarèrent, en présence de Rotrou (2), archevêque de Rouen, et de l'abbé de Bolbec, faire donation aux frères de l'Hôpital de la Villedieu, situé sur Gors-le-Mont et au-dessous de la ville, fratribus Hospitalis Ville Dei super Gors montem et infra villam (3), d'abord d'une maison pour loger les frères, avec un jardin et la terre d'une charrue; puis, de deux cents mesures ou arpents de terre pour leurs hommes, sous la condition que celui qui aura un jardin, devra payer aux seigneurs Hugues et Godefroy un cens annuel de douze deniers et de deux chapons. 2. Rotrou fut archevêque de Rouen de 1164 à 1184, année de sa mort.
3. D'après un traducteur de cette charte, il faudrait interpréter Gors-le-Mont par Gaillemont, qui serait aujourd'hui Gaillefontaine, village voisin de Villedieu et d'Haucourt.


Cette donation est suivie d'une charte communale, octroyée par Guillaume, fils de Hugues, seigneur d'Haucourt, aux hommes de Villedieu, et approuvée par les frères de l'Hôpital.

Il y est dit que celui qui aura construit une maison sur sa terre, aura le droit de la vendre, donner ou amodier, et de marier ses fils ou ses filles. En cas de vente de sa terre, il devra remettre le dixième du prix, et offrir un diner au seigneur, qui aura toujours le droit de retenir la terre, en donnant la treizième partie de sa valeur.

Chaque habitant devait avoir l'usage du bois d'Haucourt et de Génétel, de bosco de Honcourt et Geneste (1) avec faculté d'y prendre de quoi raccommoder ses charrues.
1. Genetel, à un quart de lieue sud d'Haucourt; carte de Cassini.

Défense était faite aux hommes de Villedieu, de quitter leurs terres pour en prendre d'autres en dehors de la seigneurie ; et s'il arrivait que le seigneur achetât des terres à Pierremont (2) ils avaient le droit de les cultiver aux mêmes conditions que celles de Villedieu.
2. Pierremont, hameau d'Haucourt.

Dans le cas où Guillaume d'Haucourt aurait eu à se plaindre d'un homme de Villedieu, il devait l'assigner devant la cour de l'Hôpital.

Les amendes pour coups et blessures avec effusion de sang, étaient fixées dans la ville à sept sols et demi ; et en dehors, à la moitié de cette somme.

Cette charte se termine par la déclaration de Guillaume d'Haucourt, qu'il affranchit la terre de Villedieu de toutes tailles, corvées et services, moyennant de payer par les frères de l'Hôpital au dit Guillaume ou à ses héritiers, chaque année à la saint André, trente et une livres beauvoisis.

La donation de la terre de Villedieu et toutes les autres qui se firent en faveur de l'Hôpital au XIIe siècle dans la Normandie, reçurent une confirmation solennelle de la part de Richard Coeur-de-Lion, roi d'Angleterre, duc de Normandie et comte d'Anjou. Ce monarque, par une charte du 5 janvier 1194, accorda aux frères de l'Hôpital Saint-Jean-de-Jérusalem, toutes les franchises et immunités que l'autorité souveraine pouvait conférer pour la libre disposition des biens qu'ils avaient acquis, et de ceux qu'ils pourraient acquérir par la suite. Il les exempta, eux et leurs hommes, de toutes corvées, services de guerre, logements militaires, ainsi que de toutes tailles et contributions quelconques. De plus, il voulut que si quelqu'un de leurs hommes était condamné pour un délit envers le Roi, l'amende ou ses biens saisis fussent rendus à l'Hôpital, comme aussi il les exempta de la juridiction séculière, en ordonnant qu'ils ne pussent être mis en procès que devant leurs frères

Le Commandeur de l'Hôpital avait toute justice et seigneurie à Villedieu. Il était patron et collateur de la cure, et jouissait de toutes les dimes de la paroisse.

« Audit lieu de Villedieu, a une esglise parochiale, fondée de saint Jehan de l'Ospital. Auprès de l'esglise, est la maison du Commandeur, qui a esté faicte toute neufve, tant par frère Jehan de Fieffes ci-devant commandeur, comme par le frère Nicole de Montmirail, présent commandeur. »

« Audit lieu, le villaige de Villedieu a XXX ou XL habitans, hommes de la religion, a toute jurisdicion, prisons et justice. » (Visite de 1495).

Les terres qui dépendaient au XVIe siècle du domaine de Villedieu, ne comptaient plus que 72 acres. Elles rapportaient avec les droits de justice et de seigneurie en 1586, 36 écus; en 1757, 1,050 livres; et en 1783, 1,600 livres.

Les membres de la commanderie étaient d'abord la terre et seigneurie de Frettencourt, celle de Fourcigny, une maison à Aumale, la seigneurie de Fontaine-le-Dun. Au XVe siècle, on y réunit la commanderie du Temple de Repentigny ; et en 1551, la maison du Temple de Campeaux qu'on détacha alors de la commanderie d'Ivry-le-Temple.

 

Domus Hospitalis Frettencourt

Département: Seine-Maritime, Arrondissement: Dieppe: Canton: Aumale, Commune: Criquiers — 76


Domus Hospitalis Frettencourt
Domus Hospitalis Frettencourt

— A une lieue et demie du chef-lieu de la commanderie. Le commandeur de Villedieu était seigneur temporel et spirituel de Frettencourt, comme on le voit dans le rapport de la visite prieurale de 1495: « Y a une ferme au villaige de Fretencourt ; ledit villaige de XV à XVI feuz, hommes de la religion a toute jurisdicion au ressort de Villedieu. Audit lieu, l'esglise est fondée de saint Pierre qui est parochiale, dont est curé à présent frère Pierre Loiseau, à charge des paroissiens et du commandeur, comme celle de Villedieu. Audit lieu, a des terres labourables, LX acres qui sont baillés à ferme. »

« Plus y a le villaige du Mesnil-David (1), où a X habitans, hommes de la commanderie de Villedieu, où a le tiers des dismes. »
1. Département: Seine-Maritime, Arrondissement: Dieppe: Canton: Aumale — 76

La maison de Frettencourt était située sur le chemin du Chevalier, autrement dit de l'Homme, conduisant de Frettencourt à Gaillefontaine.

Cette maison avait des cens et parties de dîme à Gaillefontaine, Nullemont, Ronchoy, Ormesnil, etc.

Son revenu était, en 1757, de 1,710 livres ; en 1783, de 2,600 livres.

 

Domus Hospitalis Fourcigny

Département: Somme, Arrondissement: Amiens, Canton: Poix-de-Picardie — 80


Domus Hospitalis Fourcigny
Domus Hospitalis Fourcigny

— Le commandeur de Villedieu était seigneur de Fourcigny, patron et collateur de la cure de cette paroisse, et jouissait d'une partie des dîmes. On lit dans le rapport de la visite prieurale de 1495 : « Forcenyes, membre de la commanderie de Villedieu en la Montagne, auquel a esglize parochiale de la religion, fondée de l'Hôpital Saint-Jean. Auprès d'icelle, est la maison manable pour le fermier et grange et estables, et y a environ C acres de terre labourable, bailliés à ferme. Audict villaige de Forcenyes, a XXX ou XXXV habitans, hommes de la religion, à toute jurisdicion et justice levée, et dudict villaige dépendent XV aultres petis villaiges sur lesquelz le Commandeur prent de menuz cens. (3) »
3. Au nombre de ces villages il faut citer Escles (Oise), Courcelles (Oise), Morvillers-Saint-Saturnin (Somme), Charny (Somme), Digeon (Somme), Gauville (Somme), Nesle-l'Hôpilal (Somme), Flamanville (Seine-Maritime), Tocqueville (Seine-Maritime), Touffreville (Seine-Maritime), etc.

Le manoir seigneurial était situé dans l'angle formé par la grande rue de Fourcigny et le chemin conduisant de Fourcigny à Saint-Saturnin. Les terres qui en dépendaient étaient, au siècle dernier, de 197 journaux 24 perches (4).
4. Un journal se composait de 75 perches, la perche de 24 pieds, et le pied d'onze pouces.

Le Commandeur avait le tiers des dîmes de Hodeng-au-Bosc (5), Escles (6), et La Boissière (7), et nommait aux cures de ces trois paroisses.
5. Département: Seine-Maritime, Arrondissement: Dieppe: Canton: Blangy-sur-Bresle — 76 6. Département: Oise, Arrondissement: Beauvais, Canton: Formerie — 80 7. Département: Seine-Maritime, Arrondissement: Dieppe, Canton: Saint-Saëns — 76

Le revenu de Fourcigny était, en 1757, de 2,650 livres ; et en 1783, de 3,000 livres, sans y comprendre toutefois les dimes des trois paroisses dont nous venons de parler.

 

Domus Hospitalis Aumale

Département: Seine-Maritime, Arrondissement: Dieppe, Canton: Aumale — 76


Domus Hospitalis Aumale
Domus Hospitalis Aumale

— Il y avait à Aumale, à l'angle formé par la rue Colleau et celle de la Poterie, une maison qu'on nommait au XVIe siècle maison de la Commanderie, et où descendaient autrefois les commandeurs de Villedieu lorsqu'ils venaient à Aumale. Cette maison était, en 1589, dans un très-mauvais état et menaçait ruine. Le Commandeur d'alors, qui était le chevalier de Meaux de Marly, pour éviter des réparations fort coûteuses, jugea à propos de l'arrenter à un nommé Antoine Thiery, au canon annuel de 100 sols tournois.

Cette maison fut plus tard convertie en grange; et le Commandeur en retirait, en 1757, 26 livres par an de loyer.

 

Domus Hospitalis Fontaine-le-Dun

Département: Seine-Maritime, Arrondissement: Dieppe, Canton: Fontaine-le-Dun — 76


Domus Hospitalis Fontaine-le-Dun
Domus Hospitalis Fontaine-le-Dun

— Les chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem possédaient, dès le commencement du XIIIe siècle, des biens à Fontaine-le-Dun, alors qu'un seigneur, Pierre de Cantelou, par ses lettres du mois de décembre 1209, leur donnait tout ce qu'il possédait en justice, rentes et domaine à Fontaine-le-Dun, apud Fontes de Dum

La seigneurie de Fontaine, qui appartenait à la commanderie, consistait principalement en cens et rentes foncières disséminées dans un grand nombre de localités, à Neuville-lez-Dieppe, Fontaine-le-Dun, Luneray, La Houssaie-Béranger, Saint-Denis-sur-Sère, Saint-Vigor, La Gaillarde, Drosay, Lammerville, Veulles, Grainville-la-Teinturière, Blanc-Mesnil, Rozay, les Authieux, Buchy et Beaunay. (Terrier de 1667).

Le Chamois, autrement dit le chef-lieu de la seigneurie, était une grosse tour de pierres, appelée la Tour du Temple, sise au PolletDomus Hospitalis Pollet
Domus Hospitalis Pollet
, faubourg de Dieppe, paroisse de Neuville, sur le chemin de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, et reposant sur une demi vergée de terre, tenant au sentier qui descendait de Neuville à la rivière d'Arques.

Cette tour où le commandeur de Villedieu faisait tenir les plaids, composait tout le domaine de la seigneurie qui avait deux fiefs relevant d'elle ; d'abord le fief de Vatrival à Blanc-Mesnil, commune de Sainte-Marguerite (1) consistant en une maison et seize acres de terre tenant à la rue du Mesnil, appartenant en 1609 à un nommé Noël Gervais, et le fief noble de Saint-Etienne du Haut-Prieur, paroisse d'Arques (2), qui appartenait en 1650 à Pierre de Brinon, seigneur de de Meulers.
1. Département: Seine-Maritime, Arrondissement: Dieppe, Canton: Offranville, Commune: Sainte-Marguerite-sur-Mer — 76
2. Ibidem.


Le revenu de la seigneurie de Fontaine-le-Dun était, en 1586, de 40 livres tournois ; et en 1783, de 700 livres.

 

Domus Hospitalis Montroty

Département: Seine-Maritime, Arrondissement: Dieppe, Canton: Gournay-en-Bray, Commune: Montroty — 76


Domus Hospitalis Montroty
Domus Hospitalis Montroty

— A une lieue de Gournai, près du hameau de Folleville (3), paroisse de Montroty, entre le chemin conduisant à Gournay et celui menant à Launay, se trouvait la commanderie du Temple de Repentigny, composée d'une habitation seigneuriale avec chapelle et une ferme, comprenant 180 acres de terre labourable et 100 arpents de bois.

Cette commanderie est indiquée sur la carte de Cassini, sous le nom de Saint-Jean-du-Temple, entre Folleville, Mont-Roty et Neuf-Marché.

Le Commandeur était seul seigneur de Repentigny, avec la haute, moyenne et basse justice. Il avait un grand nombre de cens et de rentes foncières dans les villages environnants à Neuf-Marché, à Estrepagny, à Saint-Pierre-ès-Champs, au Tronquoy, à Ferrière, aux Authieux, à Bézu-la-Forét, à Maulhois, à la Jonquière, à Frauville, à La Villette, à Neuville-sur-Aulne, à Saint-Gervais-les-Rouen, etc.

A Gournai, la commanderie possédait des rentes sur une maison dans la Grande-Rue, nommée la Maison de l'Etal-aux-Poissons, qui avait autrefois pour enseigne: L'Homme-Armé ; et sur deux autres, dans la rue du Moulin et dans celle du Gros-Horloge.

Le commandeur de Repentigny touchait encore chaque année une somme de cinquante livres sur le domaine de la ville de Rouen, et pareille somme sur celui de Neufchâtel-en-Bray.

Un fief relevait de la seigneurie de Repentigny. C'était le fief de la Perruque, autrement dit du Petit-Temple, comprenant une maison et 28 acres de terre, tenant à la Haye de Neuf-Marché, aboutissant au chemin de Piétons, et chargé d'une rente de sept livres au profit de la commanderie.

Ce fief appartenait, en 1650, à Damien le Vaillant, seigneur du Rouge-Fossé, et précédemment à Jean de Maries, chevalier, seigneur d'Omécourt.

Le revenu de Repentigny était, en 1757, de 1,585 livres ; et en 1783, de 3,000 livres.

 

Domus Hospitalis Campeaux

Département Oise, Arrondissement Beauvais, Canton: Formerie — 60


Domus Hospitalis Campeaux
Domus Hospitalis Campeaux

— La maison du Temple de Campeaux a été détachée au XVIe siècle de la Maison du Temple d'Ivry-le-Temple, par les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, pour qu'elle devienne un membre de la commanderie hospitalière de Villedieu-la-Montagne.

Cette maison était un don de Constance, soeur du roi Louis VII. Par ses lettres datées de l'année 1172, cette princesse fit donation aux frères de la chevalerie du Temple, pour le salut de son âme et de celles de ses père et mère et du feu roi Louis, son frère, d'une maison située à Campeaux, « in Campellis », que Béatrix, femme d'Herman, avait tenue précédemment de Durant de Clichy, et que la princesse avait reprise d'elle, à cause de sa pauvreté, pour six livres et demie, après en avoir racheté des héritiers du dit Durant de Clichy les droits de justice et de seigneurie.

La maison de Campeaux se trouvait près de l'église, dans la rue qui conduisait à Courcelles ; et les terres qui en dépendaient, contenaient 98 mines. « La mine était de 60 perches, la perche de 13 pieds et demi, et le pied de onze pouces. »

Le Commandeur avait le patronage et la collation de la cure de Campeaux, avec la dîme de cette paroisse et celle de Courcelles, hameau en dépendant. Il avait également dans ces deux localités, la haute, moyenne et basse justice ; mais, par un arrêt du Parlement de Paris, du 27 mars 1748, le Commandeur fut évincé de la seigneurie de Campeaux et maintenu seulement dans ses droits de basse justice pour le fief de Robert Lyon, situé à Campeaux, par indivis, avec le seigneur de Clermont.

La Maison du Temple possédait des cens à Campeaux, à Courcelles et à Canny-sur-Thérain.

 

Canny-sur-Thérain

Département Oise, Arrondissement Beauvais, Canton Formerie — 60


Domus Hospitalis Canny-sur-Thérain
Domus Hospitalis Canny-sur-Thérain

C'était une dépendance de la Maison du Temple de Campeaux, Canny-sur-Thérain, possédait à la fin du XIIIe siècle, un moulin avec une maison, un vivier et la rivière, sur laquelle était bâti ce moulin.

En 1387, le commandeur Hospitalier d'Ivry-le-Temple aliéna ce petit domaine qui demandait des frais d'entretien et de réparation trop considérables, et l'accorda à rente perpétuelle à un nommé Henri le Mannier, moyennant une redevance annuelle de quatre muids et demi de blé.

Le domaine de Campeaux était affermé, en 1587, avec les droits de justice et de seigneurie, 143 écus sols; et en 1783, 2,400 livres.

Le revenu général des commanderies de Villedieu et de Repentigny étaient, en 1495, de 498 livres 46 sols; en 1583, de 1,900 livres; en 1757, de 9,224 livres, y compris la maison de Campeaux ; et en 1783, de 15, 105 livres.

 

Noms des Commandeurs de Villedieu-La-Montagne

1356. Frère Mathieu de l'Abbaye.
1364. Fr. Michel de Tournay.
1374. Fr. Guillaume Follebarbe.
1406. Fr. Noël Lentequin.
1415. Fr. Guillaume Lecocq.
1423. Fr. Simon de Thiennes.
1470. Fr. Jehan de Fieffes alias de Fives.
1493. Le chevalier Nicole de Montmirail.
1500. Le chevalier Jehan de Courcery.
1517. Le chevalier Berton de Rouvray.
1528. Le chevalier Jacques de Bourbon.
1533. Le chevalier Jacques de Vignacourt.
1537. Le chevalier Bertrand le Grand.
1573. Le chevalier Breton des Pretz.
1581. Le chevalier Jehan de Meaux de Marly.
1604. Le chevalier Antoine de Mornay-Villarceau.
1643. Le chevalier Georges de Sailly.
1636. Le chevalier Jean de Monceaux-la-Houssaie.
1641. Le chevalier Adrien de Sarcus.
1644. Le chevalier Philippe de Meaux-Rocourt-Survilliers.
1659. Le chevalier Jacques de Carrel-Mercey.
1676. Le chevalier Etienne Texier de Hautefeuille, bailli, Grand'croix, ambassadeur de l'Ordre à la cour de France, lieutenant-général des armées du Roi.
1682. Le chevalier François de Noue de Villers.
1685. Le chevalier Louis Feydeau de Vaugien.
1691. Le chevalier Alexandre César d'O.
1700. Le chevalier Guillaume Bibier.
1705. Le chevalier Eustache de Bernard d'Averne de la Chalellenie.
1729. Le chevalier Antoine Costart de la Molle-Hotot.
1735. Le chevalier Constantin-Louis d'Estourmel.
1742. Le chevalier Pierre-François de Polastron.
1756. Le chevalier Louis-François de Paule Lefebvre d'Ormeson, brigadier des armées du Roi.
1774. Le ehev. Pierre de Mauléon de Savaillant.
1783. Le chevalier Charles-François de Calonne d'Avesnes.

Anciens Commandeurs de Repentigny
1356. Frère Mathieu de l'Abbaye.
1364. Fr. Guillaume Bréart.
1409. Fr. Jehan de Beauboz.
1410. Fr. Jehan de Paris.
1412. Le chevalier Jehan de Bye.